Test code de la route

Où et comment passer l’examen du code de la route en 2020?

Par la loi Macron du 1er juin 2016, la conduite du passage de l’examen du code de la route est passée au privé. Le ministère de l’Intérieur a octroyé l’agrément à des organismes privés. Cela va mener petit-à-petit à la fermeture des centres d’examen publics. La réforme a aussi ramené le tarif de l’examen à 30 euros, montant unique pour tous.
Le changement augmente l’accessibilité, surtout celle des jeunes, à l’examen. Le délai de passage des examens pour l’obtention du permis de conduire est passé de 96 à 45 jours. Ce gain de temps équivaut aussi à une économie d’environ 200 euros par mois.
La nouvelle réglementation offre aux candidats la possibilité de se choisir eux-mêmes leur centre d’examen. Ainsi, ils pourront opter pour des salles à proximité de leur domicile. L’option inscription en ligne facilite le processus d’inscription. Les candidats peuvent aussi passer l’examen dès qu’ils sont prêts. En cas d’échec, ils peuvent se réinscrire immédiatement et le repasser peu de temps après.

Histoire du code de la route

Le code de la route est l’ensemble des textes relatifs à la circulation sur la voie publique. On a souvent tendance à croire que le code de la route est spécifiquement conçu pour la circulation motorisée. En réalité, il s’applique à tous ceux qui fréquentent les voies de communication. Ainsi, les cyclistes, les piétons, les charretiers doivent autant que les automobilistes se conformer aux dispositions du code de la route. Au fil du temps, la règlementation de la circulation a connu diverses évolutions qui ont mené à la version actuelle du code de la route.
A l’origine, chaque localité gérait la circulation selon ses propres règles internes. Ce n’est qu’en 1804 que le premier texte commun est apparu. Il s’agit de décret promulgué par Napoléon 1er qui ordonnait aux véhicules de rouler sur leur côté droit. La loi sur la police de roulage et des messageries publiques, jointe aux réglementations des localités régit la circulation des chevaux et des véhicules à partir du 30 mai 1851.
Les versions initiales des actuels documents relatifs aux vehicules sont apparues au cours de la dernière décennie du XIXème siècle. Le permis de conduire se présentait en 1893 sous la forme d’une autorisation de conduire un véhicule motorisé. En 1896, il prend la forme qu’il a gardée jusqu’à nos jours.
Les premiers panneaux routiers ont vu le jour au tout début du siècle suivant. Ils ont été installés entre Paris et Tourville sur Mer pour signaler un virage, un croisement, un passage à niveau et un dos d’âne aux multiples vacanciers qui fréquentaient la route.
Jules Perrigot, président de l’automobile-Club vosgien a écrit le premier code de la route privé en 10 articles. Adopté par de nombreux autres clubs, il a inspiré l’Etat qui élabore le Projet code de la route en 1909. Le gouvernement annonce le “Décret concernant la réglementation de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique” le 27mai 1921. Les usagers y attribuent le nom de code de la route. L’âge minimal du permis de conduire pour une automobile est fixé à 18 ans a partir de 1922. Celui de la motocyclette est alors de 16 ans.
Le code de la route actuel dérive de celui fixé en 1958. Divers remaniements ont été apportés en relation avec l’alcoolisme au volant et l’évolution permanente de la vitesse des véhicules. L’ordonnance no 2000-930 sur le code de la route recomposé en prescrit la réécriture.
Pour compléter le code de la route en termes de sécurité, le code de la rue est apparu en 2006.

Les thèmes du nouveau code de la route 2020

La loi Macron de 2016 a apporté des modifications au contenu du code de la route. Pour l’examen du code de la route 2020, le nombre de questions est passé de 700 à 1000. Les changements visent toujours la progression vers la réduction des risques liés à la conduite automobile. Les questions sont réparties en thèmes :

  • La circulation routière (panneaux, intersections, circuler, croiser et dépasser, stationner ou s’arrêter)
  • Le conducteur (conduire, défaillances du conducteur)
  • La route (nuit et intempéries, autoroute, zones dangereuses)
  • Les autres usagers (partage de la route)
  • Les notions diverses (documents administratifs, chargement et passagers, infractions)
  • Les premiers secours (protéger, alerter et secourir)
  • Prendre et quitter son véhicule (s’installer au poste de conduite)
  • La mécanique et les équipements (entretien et dépannage)
  • La sécurité du passager et du véhicule (installation des passagers, nouveaux équipements)
  • L’environnement (éco-mobilité et éco-conduite)

Comment réviser le code de la route en ligne ?

L’apprentissage en ligne permet de concevoir soi-même son rythme de travail. Ainsi, chacun peut s’attarder à toute situation jusqu’à en avoir une parfaite maitrise et décider quand il faut passer à autre chose pour progresser. L’apprentissage en ligne laisse chacun disposer de son temps sans aucune contrainte.
Les cours et les exercices d’apprentissage sont disponibles partout où l’on puisse aller. Il suffit d’être connecté et d’ouvrir son espace personnel à l’aide d’un code reçu par e-mail. Il est ainsi possible de réviser son code et de faire des tests en voiture, au déjeuner ou dans les transports en commun.
Les activités et les données individuelles sur le site sont archivées dans un espace personnel. Cela permet de bien revoir les tests déjà effectués et de revoir ses erreurs. L’apprentissage en ligne offre aussi l’opportunité d’analyser soi-même son évolution en effectuant des tests. Grâce au suivi, on peut repérer ses lacunes et orienter les efforts pour les révisions vers les familles de questions où le niveau est faible. L’apprentissage en ligne fournit des résultats précis sur la progression pour déterminer la décision de passer l’examen du code de la route.
Bref, l’apprentissage en ligne du code de la route offre, par son caractère individuel, la possibilité d’évoluer à son propre rythme. Il s’agit d’un apprentissage exempt de toute pression. Simulation de l’examen, les tests permettent de se perfectionner avant de passer l’épreuve.